lundi 24 septembre 2007
espoir...
Je voulais faire passer un message personnel et souhaiter à Anne (ptitlapin) un très très bon anniversaire
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Voilà après les bougeoirs, les bougies...
Que cette flamme amène réconfort à ceux qui en ont besoin ou tout simplemnt un peu de douceur dans notre journée à toutes...
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samedi 22 septembre 2007
Achats de bougeoirs ....
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Je passe en ce moment une période d'achats compulsifs !!! En fait, j'ai envie de bougeoirs ( comme s'il n'y en avait pas assez à la maison [mdr] !) un peu différents de ceux qu'il y avait déjà; Alors je vous laisse contempler les merveilles, euhhhh enfin merveilles pour moi !!!!
Le plus grand : je le voulais tout en simplicité ...
Et les plus petits pour aller sur la table avec une mise en valeur de vieux dictionnaires...
Qu'en pensez-vous ? Ca vous plait ?...
Maintenant je vous lance un appel ; J'affectionne les vieux dictionnaires et chez moi il est très difficile de chiner... Si l'une ou l'autre d'entre vous avait la gentillesse de jeter un coup d'oeil dans leur coin, je m'engage à rembourser tous les frais de recherche , d'expédition... si vous pouviez faire passer le mot à toutes vos amies... Je vous remercie toutes par avance, en espèrant que le Père-Noël va passer pour moi...
Pour celles qui le souhaite vous pouvez me contacter directement en cliquant sur le lien contacter l'auteur en haut à droite...
En attendant , je vous souhaite un 
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vendredi 14 septembre 2007
Les theières...
Après le thé, les théières...
Le choix a été difficile; j'ai donc voulu choisir une ambiance bleue...
vendredi 7 septembre 2007
Trouvaille...
Bonjour
Un tout petit message pour vous réveiller tout en douceur ...
Je voulais partager avec vous cette jolie salière / poivrière...
Je ne sais pas si je m'en servirais mais cela ferait une super déco non ?
mercredi 5 septembre 2007
Objet sympathique...
Envie de bonheur simple ...
Naïfs...
Brillants...
Champêtre...
Décorés...
Romantiques...
...
lundi 20 août 2007
Senteurs de violettes...
Heureux souvenir de nos grands-mères...
clin d'œil à Toulouse, la citée des violettes :
LES VIOLETTES
(D'après Les violettes, édition
enrichie de l'ouvrage paru en 1898)
L'Antiquité
La Violette est connue depuis la plus haute antiquité dans le Bassin méditerranéen. L'Ionie est sa résidence divine et la légende se mêle à l'histoire et aux racines grecques puisque le nom de la génisse aimée de Zeus, Io, a donné Ion, Viole, Veieln, Veilchen, Violtje, Violina, Violet, Violette. Les Athéniennes achetaient des bouquets de violettes au coin des rues, dès l'an 400 avant Jésus-Christ et les utilisaient en pommades ou tisanes pour leurs vertus médicinales. Les Romains, qui appelaient les violettes odorantes, violettes de mars, en raison de leur saison de floraison, n'hésitaient pas à les tresser en couronne sur leur tête pour effacer les affres des migraines provoquées par leurs libations.
Le Moyen Age et la Renaissance
L es fleurs odorantes doubles étaient connues et se sont perpétuées dans les villas romaines, les monastères et les jardins des simples du Moyen Age. En 904, paraît en araméen un texte sur la culture des violettes. Le traité, assez original, révèle l'influence puissante des signes du Zodiaque qui règle l'ordonnance des divers travaux. Chaque rang de plantation était précédé d'un pied de rue, herbe médicinale dont l'effet protecteur nous échappe.
Les XVIIe et XVIIIe siècles
Henri IV, Louis XIII et leurs descendants se parfumaient et se poudralent à la violette pour couvrir les odeurs du corps. Les violettes se retrouvèrent tout naturellement dans le Potager du Roy à Versailles, en bordure des carrés de légumes et, de là, sur les tables du palais. La Quintinye nous a rapporté comment il en élevait certaines variétés de couleur rose, blanche ou bleue sous forme d'arbres pour la gloire du grand Roi, Louis XIV
Le grand botaniste et voyageur Johannes Costaeus nous dit que la violette double et très parfumée, qui fera plus tard la renommée de la Ville Rose, est née dans la lointaine Perse et fleurissait au XVIIe siècle les jardins de la Sublime Porte. Ses fleurs étaient alors aussi grandes que de petits boutons de rose. La violette, dite de Parme, passe par Naples avant de s'installer en 1755 dans la région de Grasse où elle est surtout utilisée en parfumerie. Elle est devenue, par l'habileté des horticulteurs, l'une des fleurs parfaites qui y régnèrent pendant plus d'un siècle. Sa renommée la fit se répandre dans toute l'Europe pour ses fleurs, et sa culture devint l'une des plus importantes productions hivernales.
A Paris, pendant la Révolution, les jeunes bouquetières vendant des violettes au coin des rues sont taxées et leur commerce est strictement réglementé, c'est dire à quel point il devait être florissant ! Ici encore, la cueillette sauvage ne suffit plus. La floraison printanière ne satisfait pas la demande croissante, et les chercheurs sélectionnent les fleurs simples aux coloris délicats et aux parfums les plus doux qui fleurissent de plus en plus tôt et de plus en plus tard dans la saison
Le XIXe siècle
Napoléon revient de l'Ile d'Elbe sous le signe des Violettes. On cultivait alors les variétés odorantes simples et quelques doubles parfumées ou inodores. Mais très vite apparaît un nouveau type de fleurs, la Quatre saisons, qui fleurit presque toute l'année. De son côté, la Violette de Naples sort des châteaux et des maisons bourgeoises où elle était confinée. Le nom de Violette de Parme lui aurait été donné en l'honneur de l'Impératrice Marie-Louise qui devint duchesse de cette possession autrichienne après la chute de l'Empire français.
Les violettes sont utilisées pour leurs fleurs, mais aussi pour leur parfum. A Grasse et sur la Côte d'Azur, les corolles sont récoltées par d'agiles Piémontaises en octobre et en mars au moment où les bouquets se vendent moins. Les parfumeries pratiquent l'enfleurage avec des graisses et fabriquent des pommades. Ensuite, vient la distillation par la vapeur d'eau ou l'extraction chimique de la concrète.
Le XXe siècle
En 1900, la Côte d'Azur distille pour la parfumerie 200 tonnes de fleurs de Violette de Parme et de Victoria et 100 tonnes de feuilles. La Parme, remplacée peu à peu par la Victoria, disparaît complètement à Grasse en 1932. Dans les années 1970, on traite de 300 à 400 tonnes de feuilles. Un kilo de fleurs de Parme (4000 corolles) vaut de 5 à 7 francs en 1925 et le kilo d'absolue, 20 000 francs. Mais le goût du public, moins aisé, se tourne vers d'autres extraits puissants. La chimie tire l'essence des feuilles, puis du rhizome de l'iris de Florence pour fabriquer finalement des ersatz meilleur marché parmi lesquels domine Flonone synthétique. Le déclin est amorcé, dû au coût élevé de la main-d'oeuvre, au non renouvellement des plantations et à la concurrence effrénée de nouvelles espèces florales introduites sur le marché.
Mais, curieusement, la nostalgie et le retour aux valeurs du passé rappellent les violettes. Les années 80 laissent frémir un renouveau universel, timide certes, mais continu .
«Tu feras acheter vendredi un bouquet de violettes,
pour que cela sente bon dans le salon.»
Frédéric Chopin, de Londres
à W. Grzymala, son meilleur ami (21 novembre 1848).
Bisous
Image prise sur le site http://coeurenprovence.blogspot.com
Allez faire un tour il est superbe...
dimanche 19 août 2007
ambianche châmpêtre...
Simplicité...

Bonne journée à toutes...
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Images vues sur le site de déco super sympa:
http://espritchampetre.canalblog.com/
http://lamaisondouce.canalblog.com/
mercredi 15 août 2007
Site deco
Site de déco magnifique de mise en scène...




































































































